Jour heureux où:
Sur le modèle des bals du
samedi soir d'antan , on fêterait la musique non seulement le jour de la St-Jean ,mais toutes les fins de semaine, ce qui permettrait à des anonymes et bénévoles de nous faire chanter et
danser non seulement dans les rues, les prés et les champs mais aussi dans les cours des casernes de pompiers , les casernes de l'armée et pourquoi pas dans celles de la police municipale .
Les professionnels pour une fois mettraient la clef sous la porte pour aller s'aérer les neurones et nous proposer d'autres morceaux habituels qui me donnent l'impression que c'est le même
compositeur et parolier qui inonde le marché du disque ou l'antenne de nos chanteurs patentés inscrits à la Sacem. Au moment du mélange des genres qui fait que les politiques se mettent à jouer les
"maîtres-chanteurs" , une composition de Besancenot ou Ségolène Royal renouvellerait le genre car depuis le "Temps des cerises ou " le Chant des partisans " rien de révolutionnaire sous le ciel
bleu de France. En attendant le grand matin du monde , je retourne virtuellement dans " Ma cabane au Canada" ou " Ma cabane au fond du jardin " pour lire mon canard quotidien (
Sud-Ouest évidemment ! ). Bonne bourre et good luck !